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 LALA FATMA n SOUMER

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tikka
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MessageSujet: LALA FATMA n SOUMER   Jeu 10 Juil - 15:47

La bête noire de Randon
Lala Fatma n’Soumer


Lala
Fadhma n’Soumer femme kabyle, héroïne de la résistance à l’occupation
de la Haute Kabylie par les armées du maréchal Randon, de 1850 à 1857.
Lalla Fadhma n’Soumer est originaire du village d’Ouerja. Née vers
1830, elle était, d’après la tradition orale, d’une grande beauté. De
souche maraboutique, sa liberté est restreinte. A cette époque, le
bigotisme ambiant ne favorise certainement pas les expressions de la
séduction et les enthousiasmes juvéniles.
Très tôt, on veut la marier ... Se
présentent à elle plusieurs prétendants. Elle n’en accepte aucun.
Considérée comme folle ou possédée, on l’enfermera dans un réduit,
certains disent, une semaine, d’autres plus !
A sa sortie du "placard", Lalla Fadhma n'Soumer est métamorphosée, d’aucuns diront traumatisée !
En
fait, Dieu lui a révélé sa foi, son esprit est ailleurs. Sa famille ne
se rend pas compte immédiatement du changement intervenu en elle et lui
serine : "Marie-toi, marie-toi !"

C’est sous la pression
familiale que Lalla Fadhma n'Soumer épouse son cousin. Comme seule arme
de défense, elle décide de ne pas consommer le mariage. Après 30 jours,
la belle-famille et le mari, excédés, la ramène chez ses parents. Le
village la met en quarantaine ainsi que sa famille.
C’est à cette
époque qu’on assiste à une deuxième métamorphose, perçue par certains
comme une aggravation de son état. Persuadée de folie, on la laisse
tranquille. La journée, Lalla Fadhma n'Soumer décide d’arpenter la
montagne et ne revient qu’au coucher du soleil. Elle découvre la
"grotte du Macchabée", ainsi nommée par les Français, parce qu’on y a
découvert un squelette momifié. Après quelques temps, Lalla Fadhma
n'Soumer étonne tout le monde en annonçant sa décision de rejoindre son
frère (marabout) exerçant ses talents de cheikh au village de Soumer.
Son frère accepte sa présence et elle reste dans son ombre, tout en se
mettant à étudier le Coran et l’astrologie ...
L’ayant acceptée, les
habitants du village s’habituent à ses "excentricités", lui vouant même
un certain respect. Ils apprécient son intelligence et remarquent le
talent, équivalent à celui de son frère, en ce qui concerne les
prédictions, la résolution des litiges et la capacité d’attirer de
favorables augures.
Mais la nuit, elle rêve, elle hallucine ...

Un
jour, Lalla Fadhma N Soumer se confie à son frère et, peu de temps
après, elle convoque les villageois sur l’agora et leur annonce ceci :
"Chaque nuit, je vois des hordes farouches qui viennent nous exterminer
et nous asservir. Nous devons nous préparer à la guerre !" Prenant ses
dires très au sérieux, des émissaires parcourent alors toute la Kabylie
pour mobiliser les hommes contre l’envahisseur français qui s’annonce.
On dit que c’est un jour de 1852 que Lalla Fadhma n'Soumer a reçu cette
révélation. Lalla Fatma n’Soumer, héroïne du Djurdjura, est née dans un
village proche de Ain El Hammam en 1830, quand a commencé l’occupation
française. Son vrai nom est Fatma Sid-Ahmed. Le surnom "n'Soumer" lui a
été donné pour sa piété et sa force et aussi parce qu’elle a vécu dans
le village de Soumer.

Le père de Fatma était le chef d’une école
coranique qui était liée avec la Zawyia Rahmaniya de Sidi Mohamed Ibn
Abderrahmane Abu Qabrein. Très jeune, Fatma a mémorisé le Coran,
simplement en écoutant les disciples de son père psalmodier les
différentes sourates. Elle est décrite comme très douée et possédant
une mémoire stupéfiante.

A la mort de son père, Lalla Fadhma N
Soumer a dirigé l’école coranique avec son frère Si Mohand Tayeb. Elle
s’occupait principalement des enfants et des pauvres. En plus de sa
piété, sa sagesse et de son intelligence remarquable, elle acquit une
excellente réputation à travers les régions de Kabylie. Fatma avait
seulement 16 ans lors de l’occupation de la Kabylie par les soldats
français.

La Kabylie fut conquise, non sans violents combats,
comme les autres régions. Mais l’insurrection, menée par Lalla Fadhma
n'Soumer, reste une des plus importantes grâce à cette noble et brave
combattante. Les Français l’ont surnommée "la Jeanne d’Arc du
Djurdjura", une comparaison que la pieuse Fatma n’a pas acceptée. Armée
d’une foi infaillible, elle s’est jetée dans les batailles sanglantes
pour repousser l’ennemi. En 1854, à Oued Sebaou, Lalla Fadhma n'Soumer,
alors âgée de 24 ans, a donné à l’armée française une leçon de
détermination et de courage, bien que celle-ci soit largement supérieur
en nombre et matériel) Pendant cette fameuse bataille, menée par
Mohamed El Amdjed Ibn Abdelmalek (surnommé Boubaghla), qui n’avait pu
enlever aux troupes françaises leur avantage, Fatma, à la tête d’une
armée de femmes et d’hommes, a vaincu et mené son peuple à la victoire,
victoire “louangée” à travers toute la Kabylie. Des mosquées, zawiyas
et écoles coraniques s’élevait de retentissants chants pieux en
l’honneur de l’héroïne du Djurdjura.

Le général Randon, qui
n’accepte pas cette défaite, demande aux habitants d’Azazga de l’aider
à trouver la cachette de Fatma n'Soumer "pour en finir avec sa légende
et ses méfaits". La réponse faite à son émissaire fut : "Allez près de
celui qui vous envoie et dites-lui que nos oreilles n’entendent pas ce
langage qui nous demande de trahir". A cette réponse, le général Randon
dit : "Puisqu’ils sont restés sourds à nos appels, je vais leur faire
entendre le son des canons".

Fatma n'Soumer ne se rend pas.
Même, après la prise d’Azazga par Randon et les féroces répressions de
ses troupes, elle mobilise la population et livre plusieurs batailles.
Elle appelle le peuple à "frapper pour l’Islam, la Patrie et la
Liberté. Ce sont nos constantes et elles sont sacrées. Elles ne peuvent
être l’objet de concessions ou de marchandages." Sa forte personnalité
a eu une grande influence à travers toute la Kabylie, montrant le
chemin par le sacrifice et la détermination de la population durant les
batailles, spécialement celles d’Icherridene et Tachkrit, où les
troupes ennemies subirent de graves défaites. Lors de la dernière
victoire kabyle, le 18 juillet 1854, les pertes dans les rangs de
l’ennemi furent très lourdes: 800 morts dont 56 officiers et 371
blessés. Finalement, Randon demande un cesser-le-feu, accepté par Fatma
n'Soumer, une décision stratégique militaire et politique. Elle
planifie d’utiliser cette période de cesser-le-feu pour réorganiser et
renforcer ses troupes. Les champs sont labourés et semés, des fabriques
d’armes émergent à travers tout le pays. Cependant ce cesser-le-feu,
comme tous les précédents, n’est pas respecté par les Français. Après
trois ans, en 1857, les Français ayant aussi réorganisé leur armée,
lancent des attaques contre plusieurs grandes villes qu’ils remportent.

Fatma
n'Soumer, après avoir appelé ses guerriers à la liberté, appelle la
population à un ultime effort. Ce fut la façon d’occuper trois
positions stratégiquement importantes. Entourée des femmes de la
région, Lalla Fadhma n'Soumer dirige l’attaque, cependant, la bataille
fut perdue. Cette même année, Fatma est arrêtée et emprisonnée dans les
Issers, ensuite à Tablat. Les soldats français dépensent sa fortune,
mise à la disposition de la zawiya des disciples de son frère. Sa riche
bibliothèque, contenant une mine de travaux scientifiques et religieux,
fut complètement détruite. Lalla Fatma n'Soumer meurt en 1863.
L’épreuve de son incarcération, la frustration de n’avoir pu mener son
peuple à la victoire et les insultes que celui-ci subit, la submerge,
l’affecte et sa santé se détériore. Elle avait seulement 33 ans.


par La dépêche de Kabylie

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MessageSujet: hitoire berbères   Ven 11 Juil - 1:59

la tradition orale n'a pas sa place dans les annales de l'histoire (c'est récent 1830) . Pour cette rubrique je vous conseil de prendre attache avec monsieur Guennane djamel professeur d'histoire à l'université .Il est originaire de Guenzet

l'histoire de yala n'est qu'une légende . cessons d'écrire n'importe quoi?
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MessageSujet: La sculpture de Fadhma n’Soumeur achevée   Dim 13 Juil - 10:39

La sculpture de Fadhma n’Soumeur achevée
Elle sera inaugurée prochainement à Iferhounène.

Le sculpteur peintre Baâziz Hammache a réalisé une statue de Fadhma n’Soumeur, deux fois grandeur nature, pour le compte de l’APC d’Iferhounène. Commandée en 2006, cette œuvre d’art a été achevée dix mois après, soit en septembre 2007. Mais l’inauguration de la statue de la “Jeanne d’Arc du Djurdjura” a été reportée, en raison de la tenue des élections locales. On a appris dernièrement que l’APC d’Iferhounène s’apprête à régulariser la situation et donc à inaugurer la statue de Fadhma n’Soumeur, pour rendre un énième hommage à une des figures de la résistance de la Kabylie à l’armée française et valoriser, en même temps, le travail de l’artiste.

RADAR (Quotidien natinal "Liberté" Dimanche 13 Juillet 2008)
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MessageSujet: Re: LALA FATMA n SOUMER   Mer 29 Oct - 11:11

Je pense qu'il y des rectifications a apporter notamment en ce qui concerne la ennealogie
a la date de 1830 a 1863 Lala fatma N'soumer n'avait pas de nom patronymique donc elle ne portée pas le nom de sid ahmed ni le mien .
Par contre j'ai le nom de ses quatres fréres avec documents des plus officiels d'ou la conclusion de sa véritable identité
Son grand frère s'appelé TAHAR ben tayeb
son deuxième frère avec qui elle a appris le coran Mohamed ben tayeb
son troisième frère Ahmed ben tayeb
et le quatrième décédé très jeune El hadi

tahar a eut un fils qui porté le nom de mohamed said
mohamed a eut un fils portant le nom de AMEUR dont la descendance est connue
Ahmed a eut un fils Chérif ben Ahmed ben Tayeb dont le nom patronymique est maintenant SID AHMED
D'autres documents sont là pour le prouver
HISTORIENS a vos marque rétablissez les vérités historiques
cordialement
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